Backpacker usine : le Charlie’s backpacker qui, on ne le sait pas encore, va devenir notre point de rencontre. Il est tard, on est un peu cassé de notre voyage, et d’entrée on se fait « virer » de la cuisine par la dame de service, énervée parce que d’autres ont laissé leur vaisselle un peu partout.
Direction la chambre. Avant d’aller manger Jo avait laissé ses affaires sur ce qui devait être son lit (lit numéroté donc impossible de se tromper). On entre en même temps qu’une demoiselle. Nous, essayant de ne réveiller personne , elle qui d’emblée allume la lumière. Puis elle s’aperçoit que des affaires sont posées sur le lit, elle dit à Jo : « Ce sont tes affaires ? »
Jo : « Bah oui c’est mon lit »
Elle : « Euuuuuh nan c’est le mien je suis arrivée avant »
Jo : « Oui mais à la réception on nous a attribué des lits et moi j’ai ce numéro ». On lui montre le ticket.
Elle : « Oui mais je te jure je suis arrivée avant toi…je dors là » …
Ok on laisse tomber, Jo choisi un autre lit parmi les 2 libres restants et basta…
Le lendemain on décide de lever le camp, trop de bins et d’aller-venue au matin…trop de n’imp aussi.
Inutile de dire que les premières impressions sont bof bof…
Le but désormais c’est de régler les formalités le plus rapidement possible tout en visitant la ville. La recherche d’un nouveau toit nous amène en banlieue de Christchurch (à New Brighton) notre QG, près de la côte où l’eau pourtant fraîche ne décourage pas les quelques baigneurs et surfeurs.
La plage de New Brighton (ok c'est pas Malibu)
lazy man
Backpacker sans prétention, minimum syndical pour les chambres mais gros point positif : la cuisine est aussi le point Wifi (internet, pour ceux qui ont encore un fil) de l’auberge. Un même lieu pour surfer et manger, ça facilite les rencontres puisqu’en général tout le monde s’y retrouve !
La cuisine du backpacker et Jo qui fait ses devoirs
C’est évidemment ce qui va se passer. Sur notre petite semaine passée là on fera la connaissance de quelques couples de français : bretons, alsaciens… , d’une anglaise maman poule avec tout le monde !, une texane…texane !, un néo-zélandais qui bosse un peu là avant de partir sur un bateau de pêche et d’une américaine de Floride dont on reparlera…et d’autres avec qui on a juste échangé quelques mots.
Je disais donc les formalités :
_ Ouvrir un compte pour avoir une CB et payer en dollars NZélandais : très simple, ça prend 10min. Le temps qu’on comprenne que dans les magasins sur le terminal où tu passes ta carte, tu dois choisir le compte sur lequel l’argent est tiré (mais pour nous c’est facile vu qu’on en aura qu’un !). le temps aussi que la conseillère comprenne qu’on a besoin que d’une carte pour 2 puisqu’on voyage ensemble ! et oui c’est pas grave mon pote connaitra le code secret, parce que c’est un peu sa carte aussi !
_ acheter une carte SIM pour avoir un numéro du pays. Plus facile et moins cher surtout, si on doit passer des coups de fil pour du boulot ou pour trouver …
_ … un van. LE point important du séjour puisqu’il sera notre maison et notre voiture pour 4 mois (enfin on espère). Simplifions avant que vous ne vous endormiez. Pour trouver des vans il suffit d’écumer les backpackers et de relever les annonces (comme à l’entrée des supermarchés) ou alors d’aller dans les garages qui les vérifient et permettent aux vendeurs de les exposer.
Le seul garage qu’on fera nous permettra de discuter avec quelques gens sympas notamment un couple d’israëliens très dynamiques (ils nous refilent gentiment des guides en français) qui ont voyagé avec des français. Ils savent maintenant dire : « Attention, ou jé té botte lé cul ! ».
Quelques coups de fil pour voir des vans. Le lieu de rencontre la plupart du temps : le Charlie’s backpacker ! connu, un peu à l’écart du centre et facile pour se garer. Allemands et israëliens, ricains et brasilou essaient, avec plus ou moins d’insistance de nous vendre leur van mais finalement c’est un néo-zélandais qui remportera la mise.
Matt qui part bientôt pour l’Australie vend tout ! même ses outils ! Son van est long donc spacieux, en assez bon état comparé à d’autres, un peu moins équipé mais l’essentiel y est (réchaud, vaisselles, ballon de volley…) et il n’est pas très cher (2000dollars, débrouillez- vous pour convertir !). un petit test sur route, quelques travaux qui nous permettent de créer un espace entre le lit et le poste de pilotage, et le van est à nous !
Matt et Jo
les Bricol'boys (nettement moins sexy)
Comme quoi regarder l'Agence Tous Risques n'était pas complètement inutile...
Quelques achats vont permettre d’habiller le van (oreillers, couvertures, draps, rangements etc… et nourriture !).
On est en fin de semaine. Il est temps de songer à partir. Avant cela deux choses : aller faire un tour à Akaroa, village soi-disant « français » et croiser la route des potes venus de France (Mike, Steph et Greg).
Ah oui au fait, Christchurch ! Quelques photos histoire que vous voyez à quoi ça ressemble en partie. Rien de bien transcendant, sachant qu’on n’y a pas vraiment fait les touristes. Mélange de neuf et d’ancien dans un style british. « Capitale » de l’ile du sud de Nouvelle Zélande. Un très grand parc près du centre ville, dans lequel on n’a pas eu le temps de mettre les pieds, une ville qui s’étend de par les nombreuses communes accolées.
Centre Ville de Christchurch
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire