Les suissesses sont comme prévu transportées par bibi et bubu. Elles ne peuvent pas bouger un pouce mais le concert a son prix …
L’arrivée à Sydney est tout autre. Instantanément, pourtant encore dans l’aéroport, on comprend que l’on arrive dans un four. Et effectivement lorsque nous allons chercher notre voiture, après avoir quitté les filles, on en a la confirmation ; le temps est typiquement australien : ciel immaculé et température estivale de sud –est de la France. On ne va pas s’en plaindre, notre programme se déroulant en plein air.
Direction le royal randswick hippodrome où se déroule le festival qui explique notre présence ici pendant quelques heures.
La foule s’y rendant est gigantesque. Lorsque l’on arrive sur les lieux, on est pas déçu : une dizaine de scènes avec des tonnes de groupes qui jouent, essentiellement tourné vers la musique électro cependant.
Le temps de faire un petit tour au gré des musiques pour entendre le premier « gros » qui nous a d’ailleurs beaucoup plu : Eric Morillo. Pour ceux qui aiment les bons mix, c’est du très très bon.
Viendra ensuite les Franz Ferdinand ; je n’en attendait pas grand-chose et force est de reconnaître qu’ils ont foutu le feu en se donnant à fond. Absolument génial ! Une fois n’est pas coutume on se rend compte qu’un groupe se jauge (et doit s’écouter) en live…
Puis l’une des deux stars de la soirée rentre en scène ; forcément elle ne peut être que française …
David Guetta vient pour mixer plus d’une heure et demie devant une place pleine à craquer et des gens excités comme des puces. A n’en pas douter, il n’a pas un public pareil en France. Hallucinant. On nous avait dit que les australiens adoraient David mais là … c’est quelque chose. Le mix sera de qualité mais malgré tout à notre goût relativement fade et bien moins intéressant que celui du père Morillo …
Et puis les fauves se préparent. On les entends gronder. Et puis bam ils débarquent en courant et démarrent (évidemment) en trombe, à fond. En envoyant du très lourd comme d’hab. Echauffement ? pourquoi faire ? le temps est compté …
On a pas 20 ans de carrière en se reposant, et encore moins la réputation d’être par-dessus tout un groupe de scène, l’un des groupe les plus réputé au monde en live … le genre de groupe qui fait le plein partout où il passe et qui est encore la tête d’affiche après tant d’année de n’importe quel festival de musique.
prodigy. Non The Prodigy. Ni plus, ni moins.
Il s’en ait fallu de peu pour que l’on ne les voit pas. Lorsque l’on a appris qu’ils seraient présents ici, on avait déjà acheté nos billets Hobart Sydney et Sydney Christchurch et ils avaient été programmé … le lendemain !!
Mais malin que nous sommes nous avons trouvé la faille pour les faire changer et gratuitement ! Bon tout le contraire du prix des billets de concert (douce folie) mais bordel voir les prodigy à Sydney, ça avait de la gueule !!! et tenait un peu du rêve de gosse bien qu’on les aient déjà vu à Paris …
Le concert, enchainant les titres mythiques du groupe avec les nouveautés du dernier album, est de première classe. Rien de nouveau pour nous mais au niveau attendu : au sommet.
Entendre un Poison avec des basses à la limite du supportable, un smack my bitch up ou encore un Their law, que dire … ben rien on savoure et on se tait. Ou plutôt non, on hurle sa joie !
Malgré une panne lumière les faisant jouer dans le noir le temps de deux morceaux, ils ont été phénoménaux, des putains d’animaux tout juste lachés.
Ce qui sera par contre étonnant, c’est qu’ils ont chanté devant (un peu) moins de monde que David Guetta. Etonnant même si leur musique est moins accessible…
Allez il est temps d’aller se remettre de la claque tranquillement par un petit tour by-night dans Sydney … qui tournera court à cause de la fatigue accumulé (la nuit précédente a été très courte !), de l’heure très tardive et l’impression que Sydney, bof bof …
Hop, recherche dans les suburbs d’une rue calme … ben oui ce soir c’est royal on dort dans la caisse. Elle a d’ailleurs été consciencieusement choisie dans ce but : plancher plat et assez de place pour deux tout en espérant tenir en longueur. Vu le prix des billets de concert, notre banquier a mis le véto pour une chambre, une vraie.
Le camping se terminera au petit matin à l’aéroport … dans le luxe.
Effectivement, le temps est désormais venue pour nous de quitter, temporairement, l’Australie, pour le troisième pays et gros morceau de cet odyssée. Et véritable raison d’être de ce voyage : la Nouvelle Zélande.
Sacré changement en perspective. Mais le programme est alléchant. La chute en température va cependant être rude.
Mais comme on ne cesse de nous répéter que les kiwis sont encore plus gentils et chaleureux …
Comme prévu les suissesses sont là
Pris la main dans le sac...het
La chicken est passée !
Pour le temps, assurément !
Notre motel
Une des très très nombreuses scènes
DDaaaavvvviiiiiiiiiiidddddddddddddd !!!!!!!!!!!!!!!
The King
The Hound
Ahhhhh que c'est bon !
Les prodigys faisant le boulot ... comme d'hab
Un suburb de Sydney
Après avoir connu le luxe, la chute est rude et interminable ...
Après une nuit dans une caisse vous vous attendiez à quoi ? ben à deux gitans !
Jorys, je pense t'avoir reconnu sur une photo en transe et en topless sur les épaules de Julien. Hummmm. Les filles à coté n'ont qu'à bien se tenir ;)
RépondreSupprimerPutain t'es rapide vieux !!!!!!!!!!!!
RépondreSupprimerBisous à vous les canadiens ...
Belle parenthèse pour vous après les randos en pleine nature, dans des lieux assez éloignés de la foule. Vous avez du en prendre plein les oreilles!!!
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