Entrée progressive. Deux lacs au programme : Hauroko et Monowai, dans l’ordre d’apparition.
Lac Hauroko
Hauroko est le lac le plus profond du pays. Mais ce que nous retiendrons surtout (mise à part la beauté du décor) c’est notre premier contact avec les sandflies. Mais si vous savez les petits moustiques agressifs que nous ont promis les anglaises. En effet, petits, nombreux et affamées ! (-ées parce que comme chez les moustiques seules les femelles piquent ! merci mesdames !). Même si vous êtes couvert de la tête aux pieds, ils cherchent et trouvent un passage pour vous ponctionner. Les premiers instants sont indolores, ensuite vous sentez une piqûre…puis vous finissez par l’éclater ! La démangeaison ne vous oblige pas vraiment à gratter…au début du moins. Le début peut prendre un, deux ou trois jours et là ça devient presque impossible de résister. Vous DEVEZ vous gratter, voire vous mutiler (notre pote israélien se brûlait les piqûres ! Psychologiquement ça peut peut-être vous calmer mais ça n’apaise pas grand-chose puisque vous êtes brûlé !). La plupart du temps les démangeaisons vous prennent la nuit et ça peut durer plusieurs jours (jusqu’à une semaine et demi après la piqûre).
Hauroko de jour
Bref c’est chiant.
Dans un guide on lisait : « Ils n’aiment ni le vent, ni le soleil »…Ce qui est totalement faux.
Court séjour au bord du premier lac que nous aurons vu à la nuit tombée, au petit matin et depuis un point haut après une courte randonnée.
un Robin...venu nous dire bonjour au petit déj
Avant d’atteindre le second, passage par la case douche. On atterrit à Tuatapere (ce qu’on peut appeler un bourg perdu…dans l’espace mais surtout dans le temps) dans un backpacker où ne traine personne à la réception. Ambiance de vieux motel américain le long de la route 66. La déco des chambres doit dater d’il y a 50 ans. Tout est vide sauf les sanitaires, visiblement temporairement occupés par une famille venue faire une lessive. Des vêtements trainent au niveau des douches, mais personne ! on se permet de les utiliser et de partir…réception toujours abandonnée.
En chemin, on passe à proximité des caves …(cavernes). Elles sont accessibles gratuitement et librement. On a juste à prendre la frontale et à franchir la clôture du parc à mouton. Les premiers mètres sont assez simples puis arrivent quelques passages où il faut se contorsionner. Rien de bien méchant. Ça ressemble plus à une balade qu’à de la spéléo. Mais c’est amusant de se retrouver dans le (presque) noir, le silence et la fraicheur… sous terre. Le chemin à suivre est bien balisé et nous évite de prendre des couloirs menant on ne sait où. Le circuit doit normalement nous faire ressortir un peu plus loin mais une « piscine » nous empêchera d’achever le parcours. Impossible à franchir…en restant au sec du moins donc demi-tour.
Jo dans les mondes engloutis
L’heure est venue de rejoindre notre gîte pour la nuit : le lac Monowai où on se permettra, auprès d’un feu vaillamment allumer et entretenu par Monsieur Burgundy (Bourgogne en anglais), de préparer la désormais fameuse omelette aux frites.
on a hésité à le mettre dans l'omelette ... :-(
le lac, de jour
Nuit calme ... et fraîche puis direction Manapouri où doit commencer notre aventure dans le parc des fjords.
vallée menant au lac Manapouri
zone humide avant d'atteindre Manapouri
lac Manapouri
Oh le joli petit zoziau! La faune n'a pas l'air très sauvages dans ces coins-là, dites donc!
RépondreSupprimerBon, l'omelette aux frites, pourquoi pas. Nous on fait omelette aux petits pommes de terre carrées, ça ressemble. Par contre, les gars, faudrait voir à ne pas manger que ça tout de même, parce que vous allez devenir tout jaunes, sinon!
Waooouhh bande de veinard. Mais c'est tout bonnement magnifique ! Jorys, t'as retrouvé un de tes cousins ;) ?
RépondreSupprimerMerci pour votre carte les gars !
Sandra, je pense que nos 2 explorateurs des temps modernes diront le contraire concernant la vie sauvages en parlant des sandflies... ils ont l'air de sauvages assoiffés de sang !
Ah cool que tu ais eu ta carte !!
RépondreSupprimerdes pausages de plus en plus jolies..mais où ça va s'arreter???
RépondreSupprimerqu'est ce que c'est beau...c'est sympa d'en profiter assise devant son ordi dans un coin de la meuse.......
bises à vous deux...de la cité des ducs...où l'été a enfin daigner se pointer