jeudi 22 juillet 2010

Ben Lomond

Queenstown toujours.


Ici, comme ailleurs (cf Te Anau), impossible de dormir dans le van. En fait vous pouvez, dans certaines rues, mais au petit matin un gentil monsieur vient frapper au carreau, vous tend un papier et vous explique que vous n’êtes pas dans un campsite, que partout dans la ville et les villes voisines vous ne pouvez pas faire ça et vous devez vous rendre dans un camping.

en gros... vous dégagez !
Oui monsieur on le fera.

La nuit venue on sort de Queenstown pour dégoter une planque en lisière de forêts. Après plusieurs kilomètres, impossible de trouver un bord de route où se poser sans attirer l’attention ou sans être garer sur une zone interdite au camping. A un croisement on s’engage sur une route grimpant dans la montagne. Difficile de trouver une zone potable. Puis enfin on atterrit dans un cul de sac, près d’une maison. A l’entrée de la propriété, on peut lire qu’il est interdit d’y entrer. Normal. Pas grave on est sur le bord de la route, dans un cul de sac, on ne gêne personne.

Au petit matin…toc,toc,toc… Bonjour madame ! Vous ne pouvez pas rester là… Ah bon ?!... Oui, vous êtes chez moi…Sur la route ?... Oui c’est chez moi, vous devez partir…

Oui madame on va le faire. Alors soit il y a une loi néo-zélandaise qui dit que la route qui jouxte une propriété lui appartient, et/soit ils en ont marre de voir des vans devant chez eux (en même temps là ils sont au bout du bout de la route en haut d’une montagne…faut les trouver !) ou autre…enfin bref on ne veut pas de nous.

Si c’est ça l’esprit kiwi…

Bon c’est pas grave, on a trouvé notre lot de consolation. Jusque là, la météo ne nous avait pas permis de faire de rando sur les sommets alentour. Avant de quitter la ville, un créneau s’offre à nous. Cap vers le Ben Lomond qui domine Queenstown et sa région.

Dans l’ensemble la grimpette n’est pas ultra-violente. Bon ça grimpe quand même, un peu plus sur la fin, mais ce qui va s’avérer un peu plus gênant ce sont les rafales de vent. A mi-parcours, un couple de retour du sommet nous préviens : « vous sentez déjà le vent qu’il y a ici…ben c’est pire là-haut ».
Ben Lomond en vue

Effectivement on sent bien les bourrasques une fois arrivé au sommet. Mais quelle vue ! 360 degrés, lac, montagnes, Queestown, vallées…

Quelques heures d’effort (3h au lieu de 5 annoncées)bien récompensée ! (gratos et génial)

2 commentaires:

  1. toujours plus loin, toujours plus haut, toujours plus fort !!!

    (il a raison olivier mine)

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  2. Sandra Gremgrem23 août 2010 à 08:24

    La dernière photo, on dirait qu'elle est carrément prise d'avion!
    Trop fort!

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